Oaxaca, 15 jours de bonheur à l’état pur !

Oaxaca,

Vallée de Zimatlan : Ocotlan de Morelos, San Martin de Tilcajete, San Bartolo Coyotepec, Cuilapan de Guerrero

Vallée de Tlacolula : Santa Maria El Tule, Teotitlan del Valle, Tlacolula, Mitlan, Hierve el agua

 

 

Nous quittons les plages du Pacifique pour les vallées centrales mexicaines, sans savoir que nous allons les visiter de façon beaucoup plus originale que nous ne l’avions initialement pensé !

 

De Oaxaca (prononcez « Ouaraca« ), les visiteurs connaissent généralement ses monuments, sa tradition culinaire ou ses nombreuses et superbes fêtes folkloriques. Personnellement, nous passerons 8 jours à explorer en véhicule ses environs et … presque autant à partager le quotidien de la famille du mécano chez qui nous faisons réparer le CC !

 

Et, devinez ce qui nous a le plus enchanté ? C’est ce nouveau partage, agrémenté également de la rencontre de plusieurs familles de voyageurs  que je connaissais via internet. Ce qui me conduit à cette réflexion : toutes ces années passées à voyager aurons au-moins servi à nous montrer que 95 % de l’humanité est potentiellement formidable, nos médias pourris n’insistant que sur le 5 % de vermine qu’elle comporte pour nous effrayer et mieux nous contrôler par la peur. Nous n’avons jamais vécu au pays de Oui-Oui, avons comme tout le monde été trompés, volés, agressés (en France d’ailleurs), mais la proportion de mauvaises rencontres reste insignifiante par rapport à celle de belles rencontres. Et tandis qu’un français se faisait enlever au Nevado de Toluca, soulignant que les mauvaises expériences sont évidemment possibles et que la prudence reste toujours de mise, nous, nous rencontrions de formidables mexicains !

 

 Un article fleuve, mais il était difficile d’en écrire moins !

 

PS – Accrochez-vous car les plus belles photos sont à la fin !

 

Des plages du Pacifique … à la Vallée de Zimatlan

 

Satisfaits d’abandonner derrière nous les moustiques du Pacifique, mais emportant contre notre gré environ 10 kgs de son sable bien planqué dans chaque recoin du véhicule – le fourbe – nous mettons le cap sur Oaxaca, via la route 175 (voir l’article précédent : Le Mexique, la côte Pacifique et nous : 5 jours au Paradis ou presque …). Un mur de montagnes s’élève devant nous ! Pour quelques instants nous nous croyons de retour en Colombie, dans une forêt tropicale. C’est superbe, mais qu’est-ce que ça monte !!! En quelques heures bien longues, nous passons du niveau de la mer à presque 3000 mètres d’altitude !

 

C’est pas mauvais la banane rose !

 

Nous contournons la forêt de nuages avant d’aboutir sur un immense haut plateau sec et poussiéreux, parsemé de cactées et de mezcalerias ! Incroyable contraste !

 

 

7 heures de route plus tard, se profile le plateau des vallées de Oaxaca

 

Nous passons la nuit à Ocotlan de Morelos bien calés devant la police. La ville ne vaut le détour que si l’on souhaite en finir un court instant avec Frida Kahlo, peintre mexicaine hégémonique, présente du plus petit magnet aux plus grandes étoles, du papier toilette aux cervezas, pour y rencontrer l’oeuvre du peintre  Rodolfo Morales. Ses peintures aux couleurs vives décrivent – entre autres –  l’univers féminin ou paysan avec beaucoup de talent, tandis que sa maison transformée en fondation se visite.

 

 

C’est en pénétrant dans le petit pueblo de San Martin de Tilcajete que nous tombons nez à nez avec de bien étranges animaux. Tout de suite, il nous vient à l’idée d’en adopter quelques-uns, des fois qu’on puisse les nourrir de sable du Pacifique !

 

 

Je trouve ces petits ou gros alebrijes tout à fait charmants, peints qu’ils sont des motifs géométriques zapothèques très précis. J’y apprends qu’on peut m’y sculpter mon propre animal totem fantastique qui, dans mon cas, mêlerait le chat et le lézard. Mais, ne disposant pas d’une année entière, ni de l’équivalent de 1 500 euros pour ce genre de fantaisie, je décline poliment !

 

 

Et ne me regarde pas avec ces yeux là !

 

Un détour au passage par San Bartolo Coyotepec, pour admirer les poteries en argile noir et en acheter plusieurs (pratique dans les valises hihi !) et nous continuons notre route !

 

 

 

 

Nous mettons ensuite le cap vers le couvent de Cuilapan de Guerrero.  Jérôme fait la gueule car il est au bord de l’overdose, mais je ne lâche rien ! Je veux voir ce couvent dominicain datant de 1555 inachevé !  Inachevé car son bienfaiteur à l’époque de sa construction avait, comme mon mari, saturé de la religion catholique, renonçant à continuer à financer les travaux.

 

 

Bienvenue dans notre humble demeure

 

 

 

Nous passons la nuit sur son esplanade, mais ce ne sont pas les fantômes du bâtiment qui viennent nous tirer par les pieds au petit matin, mais une casserolesque fanfare. C’est le Jour de l’Indépendance et tous les clairons sont de sortie. Aarg ! Nous détestons la musique militaire au réveil ! Mais, les enfants mexicains prennent les choses très au sérieux ! Si Zorro arrivait au grand galop, nous ne serions pas plus étonnés que ça…

 

 

Où est encore passé Bernardo ?!

 

 

Zorro conduis nous à Monte Alban, por favor !

 

En route pour l’immense site archéologique de Monte Alban – l’une des plus vieilles citées préhispaniques d’Amérique latine – qui culmine sur un piton rocheux dominant toutes les régions de Oaxaca, à plus de 2000 mètres d’altitude. 

 

 

 

 

Il connut son apogée lors de la période Zapothèque entre 200 et 600 après JC, bien que les premières traces humaines datent de 500 avant notre ère.

 

Los « danzantes », sculptures datant de la première époque

 

 

Une chose est sûre, nous aurions mieux fait d’y aller à cheval ! Ignorant les panneaux indiquant comment nous rendre « officiellement » jusqu’au site, nous suivons le plus stupidement du monde les indications du GPS (encore une fois, je sais …). Qui nous envoient dans des rues montant à plus de 45 % ! J’en viens presque à douter : c’est une route ou une future voie pour funiculaire ?! Lourds comme nous sommes, le véhicule peine à gravir les pentes barrées de topes, menaçant à chaque instant de caler. Or, s’il cale, c’est la looooose car nous n’avons pas de frein à main pour repartir ! Donc, pas d’alternative possible : soit nous montons, soit nous sommes au bord de la glisse-pas-drôle ! Ambiance, ambiance dans le CC  : c’est funny mais pas culaire (OK, c’est nul, je sors !) ! Un miracle nous sauve cependant au moment où le CC franchit les 10 derniers mètres nous séparant d’un replat… Pfffff …. Sans commentaires …

 

Le site en vaut néanmoins la peine ! Quelques photos de cette citée millénaire en diront plus que de nombreux commentaires !

 

Le pays des arbres incroyables ! Cherchez Carlito !

Finalement, on l’a retrouvé qui faisait le malin un peu plus loin !

 

Les 40 000 habitants de la citée zapothèque, ensuite remplacée par une citée mixtèque au 12ème siècle, ayant disparu à ce jour, nous sommes donc redescendus dans la vallée. Par la route officielle, n’ayant aucune envie de tester nos freins sur une piste noire !

 

 

L’histoire vraie de la famille qui préfère être en panne plutôt qu’à la plage !

 

 

A ce point de l’article vous vous demandez peut-être qui serait assez dingue pour préférer passer une semaine dans l’arrière cour d’un mécano, plutôt que sur une plage paradisiaque ?! Nous, bien sûr !

 

 

 

 

Comme à ce point du séjour nous n’étions toujours pas tombés en panne, il nous a semblé balot de ne pas provoquer le destin nous-mêmes. En ce jeudi matin, nous débarquons donc chez celui qui deviendra bientôt notre ami, Jesus mécano de profession. A titre préventif, nous voulons faire changer la distribution. Nous pensons avoir les pièces nécessaires sur nous, mais une fois le véhicule démonté, nous nous rendons compte que tel n’est pas le cas. Impossible de repartir tant que nous ne les aurons pas. FIAT est formel, il y a 5 jours d’attente… Sur le coup la nouvelle est un peu raide, mais nous allons vite nous apercevoir que nous campons dans le jardin d’une famille formidable !

 

 

Mieux que la plage, le garage !

 

Charles tombe immédiatement en amitié avec la délicieuse Fernanda, avec qui il partage des après-midis entiers de jeux. C’est lui qui avouera que « le garage, c’est mieux que la plage ! ».

 

 

 

Pendant ce temps, nous parcourons la ville avec Jesus pour trouver notre pièce. Avec un prénom pareil, on a bon espoir qu’un miracle se produise, mais la multiplication des pièces autos est autrement plus difficile que celle des petits pains et nous revenons bredouilles.

 

 

En voiture Simone

 

Aucune importance car nous nous amusons comme des fous ! La famille a, en effet, la gentillesse de nous ouvrir son coeur et ses portes, mais aussi de nous emmener dîner dans des restos ou des snacks de rue choisis avec soin. Dans la benne du pick-up de Jesus, qu’il conduit un peu trop vite à mon goût, les enfants sont ravis !

 

 

Pas fier la 1ère fois

 

 

Une semaine plus tard, nous sommes toujours au garage et il faut se rendre à l’évidence : les pièces n’arriveront pas. Nous nous résolvons donc à faire remonter les anciennes, prenant nos responsabilités. 

 

 

Adieu garage tu nous manqueras !

 

Pour ne pas nous quitter trop tristement, la famille nous propose de nous inviter au marché de Tlacolula qui a lieu depuis au-moins 500 ans tous les dimanches. C’est un immense mercado où tout se vend de l’aube au crépuscule et où l’on croise les indigènes des villages voisins venus vendre ou faire leurs courses.

 

 

 

 

Nous y déjeunons dans le marché couvert qui, devant les étales de viandes, met à la disposition des clients des barbecues fumant pour cuire leurs provisions et les déguster dans de délicieuses tortillas. Un vrai moment de joie partagée et enfumée !

 

 

amigos :))

 

 

Oaxaca et sa gastronomie

 

A propos de délicieuses tortillas de viandes et de piments verts, impossible de parler de Oaxaca sans faire allusion à sa gastronomie. Et même si nous sommes nuls en cuisine, nous apprécions partager de bons repas … cuisinés par d’autres !

 

Disons que les marchés débordent de provisions dont les épices destinées à fabriquer les fameux moles, sorte de pâtes plus ou moins piquantes destinées à la préparation des plats de viande en sauce. 

 

 

Les épices

Et la viande. Y a plus qu’à cuisiner !

 

 

On y fabrique du chocolat à partir de fèves de cacao brut, de sucre et de cannelle, lesquels sont broyés ensemble pour obtenir une pâte, qui est ensuite éventuellement séchée pour la transformer en poudre. L’odeur délicieuse qui se dégage des boutiques donne envie de se goinfrer. N’est-ce pas messieurs ?!

 

 

Et tu dégustes ! … en pâte …

ou en tejate, boisson froide au cacao, maïs et noyaux de mamey grillés

 

Avec tout ça, nous n’avions pas encore goûté aux sauterelles vendues partout. A vrai dire, connaissant déjà le goût franchement dégueu des fourmis à gros culs colombiennes (si quelqu’un s’est un jour régalé avec ces bestioles, qu’il se fasse connaître !), nous répugnions un peu à franchir le pas des chapulines vendues en grande quantité partout.

 

 

Des montagnes de chapulines !!!

 

Et puis, mettant notre dégoût de côté, nous avons franchi le pas en dégustant un mole de poulet fourré au fromage, fleurs de courgettes et chapulines. Autant dire que la première bouchée a été rude, mais au final nous avons trouvé ça bon !

 

 

Enfin … pas tout le monde hihi

 

Et dire que je pourrais être peinard à l’école et que je suis entrain de manger des sauterelles ! VDM !

 

Pour digérer, nous sommes partis nous envoyer quelques mezcals, découvrant au hasard d’une distillerie qu’il ne se fabrique qu’avec des coeurs de cactées (piñas) de 7 ans d’âge, qui sont d’abord cuits dans un immense four de pierres volcaniques creusé dans le sol, puis broyés par une meule actionnée par un cheval, mis à fermenter, avant d’être distillés dans un alambic. Perso, j’adore le goût des vieux mezcals. Ils font bien passer les sauterelles !

 

 

 

 

Le jour des mariages 

 

Se promener dans Oaxaca est un enchantement même si, honnêtement, d’un point de vue architectural, j’ai  quand même préféré Guanajuato ou Zacatecas. En revanche, j’ai adoré l’ambiance qu’il y règne, ses galeries d’art, ses musées et ses traditions.

 

 

Nous étions samedi et le samedi, c’est le jour des mariages. Chez les riches, on se marie à l’église Santo Domingo, la plus belle de la ville.

 

 

 

Quand on a des sous à Oaxaca, on se marie en très grandes pompes et de façon terriblement gaie ! Je n’avais jamais vu une telle ambiance dans toutes les bodas qui se sont succèdées !

 

A la fin de la messe, de nombreux pétards lancés dans le ciel annoncent la sortie des mariés sur le parvis. Des danseuses traditionnelles représentant les 7 régions de Oaxaca et, ce jour-là, des personnages issus du carnaval, se mettent à danser au son d’une fanfare.

 

 

Des marionnettes géantes en papier mâché (monos de calenda) , représentant les mariés, précèdent ces derniers, tandis que sur le parvis s’activent aussi les marmotas, boules géantes de tissu au symbolisme religieux , portant les prénoms des tourtereaux. 

 

 

 

Les compositions florales portées par les danseuses sur la tête sont aussi chargées de symbolisme religieux.

 

 

 

Les mariés sortent ensuite de l’église.

 

 

 

Puis, le cortège s’ébranle  dans les rues de la ville, les invités et les mariés dansant au son de la fanfare. Ambiance garantie !

 

 

Formidable ! Et en plus, pour les personnes concernées,  la bringue dure pendant plusieurs jours !

 

 

Le jour des musées et des déambulations dans les rues

 

Oaxaca nous a également séduit pour le simple plaisir de déambuler dans ses jolies rues.

 

 

Jérôme après les sauterelles et le mezcal

 

Ou pour celle de visiter ses nombreuses et superbes galeries d’art !

 

 

 

 

El Paso Juarez, un peu à l’écart, offre plein de divertissements pour les enfants. L’occasion pour Carlito de se frotter à un champion local d’échecs !

 

Roustasse en vue !

 

Mais le clou du spectacle culturel était à notre goût le cente culturel Santo Domingo (fermé le lundi)  situé dans l’ancien couvent attenant à l’église du même nom. La collection d’objets principalement issus du site archéologique de Monte Alban est vraiment très intéressante et le bâtiment vaut à lui seul le déplacement.

 

 

 

Les journées de rencontres entre voyageurs 

 

Pour des raisons évidentes Oaxaca séduit tous ceux qui y passent et en particulier un certain nombre de familles de voyageurs qui, toutes s’étaient réunies dans le magnifique camping El Rancho RV Park à la sortie de Oaxaca.

 

 

L’occasion pour nous de rencontrer des familles que je suivais depuis longtemps via leur blog ou leur page Facebook ! C’est ainsi que nous passons un premier dimanche avec Les 3 moustiquaires, famille québécoise en voyage au très long cours, stationnée ici depuis 3  mois ! Avec beaucoup de gentillesse, Marie et Richard nous invitent à la fête d’anniversaire de leur fils Raphael. L’occasion pour nous de passer un super moment entre adultes et pour Carlito de tester une vraie piñata mexicaine ! 

 

 

 

Le mercredi suivant, nous rejoignons une nouvelle fois la famille et d’autres voyageurs suisses et français. Nous rencontrons enfin  Les convois d’anges heureux dont nous avions reçu l’un des 9 enfants il y a deux ans à Guatapé. Très belle rencontre qui se concrétise au pied d’un arbre 2 fois millénaire et se prolongera plus tard dans la semaine à Hierve el agua.

 

 

Ce soir-là, nous serons plus de 7 familles voyageuses et environ 25 personnes à partager un dîner au Rancho RV Park, dont les Happiness road et leurs 4 enfants, Erika , son mari et leurs 2 enfants, Gérard et Marie, Hervé et son épouse. Avec plein de copains francophones, Carlito est heureux !

 

 

 

 

Et puis, nous sommes partis explorer la vallée de Tlacolula !

 

La superbe vallée de Tlacolula

 

La vallée de Tlacolula, c’est une espèce de zone aride bordée par de majestueuses montagnes se détachant sur un ciel bleu azur. Jalonnée de mezcalerias, elle comporte aussi un certain nombre de pueblos intéressants, comme celui de Teotitlan del Valle, consacré aux tissages.

 

 

 

Dans l’un des ateliers Carlito découvre comment se fabriquent les couleurs naturelles, qu’elles proviennent de cochenilles écrasées, de plantes d’indigo, de feuilles ou de racines d’autres arbres. La visite est vraiment sympa et nous donne envie d’acheter un grand dessus de lit … avant de nous rendre compte qu’il ne rentrera jamais dans nos bagages. On n’a pas vraiment le compas dans l’oeil, c’est le moins qu’on puisse dire ! Tant pis !

 

 

Beaucoup de boulot pour de jolis résultats ! 

 

 

Un arrêt s’impose ensuite à Mitla, où d’originales ruines de différentes époques superposées s’offrent à la visite.

 

 

 

Carlito qui grimpe partout dans les arbres apprend à ses dépends qu’on peut y trouver de drôles de coléoptères, des scorpions, voire des serpents ! Si seulement la trouille pouvait lui servir un peu de leçon, ça nous ferait des vacances hihi

 

 

Hierve el agua, les thermes d’eau froide au nom d’eau bouillante !

 

La fin de journée s’annonce. La lumière se fait rasante sur les montagnes et les champs d’agaves, donnant aux paysages un aspect mystérieux.

 

 

 

Nous partons bivouaquer sur le site thermale de Hierve el agua, surtout connu pour ses cascades pétrifiées. Il fait presque nuit quand nous arrivons et les « photos-Instagram-je-fais-tout-comme-mon-influenceur-préféré » vont bon train !

 

 

 

Nous passons une nuit tranquille, nous permettant de profiter de l’aube sans personne. Le temps est nuageux et rend le site ultra photogénique. Regardez plutôt !

 

 

Trop de photos ? C’est sûr, mais le coup d’oeil était trop beau pour en publier moins !

 

L’endroit est si époustouflant en bord de falaises surplombant une immense vallée que nous décidons d’y passer la journée et une nuit de plus avec nos amis Les convois d’anges heureux.

 

 

 

Une promenade d’1h30 nous donne l’occasion de nous écarter de la foule désormais présente sur le site et d’admirer les fameuses cascades pétrifiées.

 

 

Et encore une !

 

 

C’est beau à vous arracher des larmes, mais il nous faut partir. Le séjour s’achève.

 

Avant de rentrer en Colombie, nous mettons le CC en storage au Oaxaca Campgroud, un camping tenu par des américains et offrant un immense toit protecteur à notre fidèle destrier à un prix dérisoire par rapport à ce que nous avions payé à Tehotihuacan .

Hasta luego Oaxaca, nous espérons te revoir prochainement !

 

Peinture : Andriacci, artiste oaxaquense

 

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