A la découverte des superbes régions entourant Mexico City

Etat de Puebla :Puebla, Cholula,

Etat de Morelos : Tepoztlan, Xochicalco

Etat de Guerrero : Grottes de Cacahuamilpa, Taxco

Etat de Mexico : sanctuaire des papillons, Valle Bravo, Metepec, Malinalco

 

Voir aussi :

4 pueblos vraiment magicos au nord de Mexico City  : Dolores Hidalgo, Tequisquiapan, Tecozautla, Tehotihuacan

 

 

El Dia de los muertos étant derrière nous, nous décidons de quitter enfin Tehotihuacan pour achever de visiter les villes et régions proches de Mexico City.

 

Le camping-car n’ayant pas roulé depuis plus de 6 mois, nous nous heurtons à un petit problème au moment de lâcher les amarres : une cascade de diesel s’échappe par l’avant du véhicule hihi. Génial, ça faisait des plombes que l’occasion de se doucher au gasoil n’avait pas été donnée à Jérôme. Finalement, c’est une durite qui fuit. Le temps de bricoler le tout et une demie heure plus tard, nous sommes repartis. Douche incluse. Fallait pas moins quand même pour JC.

 

Question : que visiter cette fois-ci ? En mai, nous avions parcouru un certain nombre de pueblos magicos au nord de la capitale. Plutôt que de foncer en direction des plages du Pacifique ou du Yucatan, nous choisissons de nous attarder un peu au sud de cette dernière. Bonne pioche : en fait, il y a plein d’endroits sympas et peu courus à visiter. J’ai tellement aimé que j’ai eu du mal à sélectionner les photos et à résumer mon propos. Il s’agit donc d’un long article, mais vous allez voir que la beauté des lieux le méritait bien !

 

Du Mexico ultra conocido (Puebla, Cholula) …

 

 

En route pour Puebla, donnée par les guides comme l’une des plus belles villes du pays. Nous traversons une nouvelles fois les hauts plateaux un peu moches et sales, profitant pleinement ici comme ailleurs de la désorganisation des autoroutes. Des péages jetés en vrac ici et là, des prix exorbitants ne correspondant ni au kilométrage effectué, ni à l’état de l’autoroute parfois bien mauvaise. Bref, de ce point de vue, du grand n’importe quoi payé à prix fort (on passe dans la catégorie camions ou bus en fonction des Etats) …

 

Nantis de notre super expérience à San Miguel Allende où nous étions presque restés coincer dans les rues étroites de la ville, nous préférons garder nos distances quant à la grande ville que nous ne connaissons pas et filons à Cholula pour y passer la nuit et y garer le CC le temps de notre séjour dans la région.

 

En ce dimanche après-midi, la petite cité est particulièrement animée, en dépit de l’orage qui menace. Les gens se pressent dans les rues, sur les places, des concerts ont lieu, des « natifs » organisent des limpias. Partout on mange et on boit.

 

Festif

 

Nous nous lançons à l’assaut de la pyramide de Tepanapa. En fait, c’est un peu un acte de foi car il est bien difficile de se douter que sous l’église qui se trouve au sommet de ce que nous pensons être une « colline boisée » se cache la plus grande pyramide du Mexique (400 m de large x 65 m de haut), construite pendant plus de 1000 ans depuis 200 avant J.-C. (l’autre, pas Jérôme). Elle est dédiée aux divinités de la pluie. Et ça tombe bien il va pleuvoir. Au sommet, nous tentons d’apercevoir le volcan Popocatépetl. Impossible. Le gardien nous jure qu’il est en face de nous, mais il faut un nouvel acte de foi pour le croire. Pourtant, il culmine à plus de 5400 m.

 

On a fini par le voir … le lendemain !

 

Il reste l’église qui à l’intérieur brille de tous ses ors. Il doit y avoir l’équivalent du PIB du Burundi placardé en feuilles d’or sur les murs et les boiseries, pourtant si on veut prendre des photos, il faut encore payer. Y sont forts ces cathos  hihi

 

Cherchez la pyramide !

 

Nous dormons dans l’un des parkings de la pyramide. Bonne surprise : au matin personne ne vient l’ouvrir. Le gars a oublié de nous dire qu’il n’ouvrait que le WE et que la semaine, il ne bossait pas. Pour ne pas passer la journée enfermés, nous escaladons tant bien que mal la clôture de grillage, trop contents de ne pas encore avoir besoin d’une prothèse de hanches. En route pour Puebla en bus.

 

 

Bus que l’on a pris à cet angle de rue

 

 

Que dire ? Au premier abord, la ville semble hyper rigide. La cathédrale toute noire est austère et sur la place centrale arborée et jolie, un prédicateur totalement déjanté hurle que l’apocalypse arrive. Bien, bien, bien … On ne va pas traîner dans le coin.

 

 

Au hasard des quartiers, nous nous retrouvons finalement dans des rues plus colorées et décontractées.

 

 

En particulier le petit marché artisanal du Parian, lequel jouxte le barrio des artistes. Les deux sont mignons.

 

 

 

 

Un peu plus loin, nous sommes attirés par un autre quartier coloré délimité par l’église San Francisco qui cache derrière elle un beau jardin public et un centre commercial.

 

 

Un peu plus haut, nous faisons une halte vers un petit mercado rosado, devant lequel trône une superbe « Catrina Frida Khalo ».

 

 

De retour dans le centre-ville, nous déjeunons dans le quartier des antiquaires, avant de nous rendre compte que nous allons être engloutis par l’orage qui menace. 

 

 

Retour à Cholula où le parking est toujours verrouillé. Avant de sauter une nouvelle fois par dessus la clôture, je demande à une gentille policière si elle peut contacter le proprio du parking, histoire que nous ne restions pas coincés jusqu’au WE suivant. Le lendemain matin à 8 heures, nous sommes enfin délivrés. Fallait juste ne pas être pressés hihi

 

Les clefs des champs sur une porte de Cholula

 

 

Au Mexico menos conocido ! (Tepotzlan, Xochicalco, Grottes de Cacahuamilpa)

 

 

Heureusement, nous ne l’étions pas. Et nous l’étions d’autant moins que nous n’avions aucun plan pour la suite. A tout hasard, nous prenons la direction de l’ouest, c’est-à-dire des Etats de Morelos et de Guerrero. Le ministère des affaires étrangères français est formel : là-bas, ça craint. Enfin, pas partout, partout, mais un peu quand même. Bref, il ne sait pas trop. A nous d’aller voir par nous-mêmes donc. On ouvrira l’oeil et on avisera en temps réel.

 

Les paysages changent radicalement. Nous contournons le volcan Popocatépetl et parcourons des routes de montagnes sinueuses et très belles. Surprise : il y a beaucoup moins d’ordures jetées sur leurs abords. Tout semble plus propre, plus sauvage. Le Mexique profond à deux pas de la capitale.

 

Premier arrêt : le génial village de Tepotzlan blotti dans un superbe cirque de montagnes. Comprenant qu’y circuler avec notre monstre va être impossible, nous l’abandonnons à l’entrée (on progresse, on progresse!). On a vaguement lu qu’une pyramide se cache au sommet d’une des montagnes et que le vue y est splendide. Ce que nous ne savons pas, c’est que le chemin est composé de milliers de marches et grimpe à pic. Même l’orage qui menace ne nous arrête pas. Une heure plus tard, trempés comme des soupes, nous parvenons à la pyramide. C’est beau. Et le panorama aussi ! Mais, qu’est-ce que ça monte !!!

 

 

Dessin ressemblant. Y manque quand même le gars

 

Retour dans le village reconverti en temple du New-Age. Charmant, au demeurant. Le portail de l’église, dont les fresques sont réalisées en graines, vaut à lui seul le détour !

 

Dans la vallée, le village

Et son beau portail d’église

Vu de plus près

 

Après avoir dormi dans une rue quelconque, nous reprenons un labyrinthe de routes fleuries pour nous rendre aux ruines de Xochicalco.

 

 

Il s’agit d’une cité-Etat défensive construite à la suite du déclin de Tehotihuacan dans les années 700 après J-C. Son très beau musée ouvre la visite, qui se poursuit pas celle du site qui domine une impressionnante vallée.

 

La vallée

Un temple

Encore un autre

Un Dieu-bonhomme rouge

Son chat

 

Le clou du spectacle réside dans le très beau temple du Serpent à plumes.

 

On a retrouvé Coluche

Et nous voilà bien fiers

 

Nous sommes quasiment seuls sur le site bien qu’il vaille vraiment le détour pour son état de conservation et les champs de fleurs qui l’entourent.

 

Il reste que nous ne savons pas vraiment où aller passer la nuit. La grande ville voisine de Cuernavaca étant donnée comme un coupe-gorge dans le même genre que Culiacan dans le Sinaloa, nous jetons finalement notre dévolu sur le parking des grottes de Cacahuamilpa plus proches de Taxco.

 

C’est la troisième bonne surprise de la semaine (pas le parking, la grotte!) ! Des visites guidées y sont organisées toutes les heures de 10h à 17h. Creusées par le Rio San Jeronimo, elles offrent 4 kms AR de visite assez spectaculaire. Les chambres atteignent parfois 80 m de haut et la balade accessible à tous est vraiment formidable. Dommage que les visites soient menées tambours battant par des guides trop trop pressés de finir leur journée. Quand nous en ressortons, nous sommes crevés d’avoir parcourus 4 bornes en 1h30 dans une chaleur humide. Néanmoins, sans regrets en raison de la beauté du lieu !

 

 

 

Quand les villes deviennent blanches … (Taxco)

 

 

Au matin, nous partons pour visiter la ville de Taxco. De cette dernière nous ne savons rien, mais en arrivant au mirador de l’autoroute la surplombant, nous comprenons qu’il nous sera impossible d’y circuler en CC. En effet, Taxco cascade du haut jusqu’au bas d’une montagnette, ses maisons blanches semblant accrochées comme elles le peuvent aux flancs de cette dernière. Gloups … Pas question d’y jeter le monstre dedans. Nous le stationnons là pour la journée et appelons un taxi pour finir le trajet. Décidément, nous nous améliorons hihi.

 

Ville Andalouse ?

 

Curieusement, ici, les taxis ne sont que de vieilles Coccinelles n’ayant plus de siège avant passager. On se tasse comme on peut à 3 sur la banquette arrière, mais il ne faudrait pas être plus gros. Le chauffeur nous explique que seules ces dernières, avec leur moteur dans le coffre, ne patinent pas dans les rues très très pentues et glissantes de la ville. On le croit sur parole.

 

Pas mal le taxi sans siège avant hihi

 

Quand nous arrivons sur la place centrale, l’ambiance est étrange puisqu’une dizaine de voitures de policiers et de militaires tous armés jusqu’aux dents l’entourent. Coup d’État ? Chasse aux narcos ? Non ! Rien que de la prévention nous apprend un policier, nous assurant que la ville est hyper tranquille. Pour le coup, on en aurait presque douté à les voir ainsi hihi. Mais bon …

 

 

Nous partons donc arpenter la ville blanche. C’est clairement un coup de coeur pour moi, mais Jérôme et Carlito ne sont pas d’accord.

 

Tout est joli ici. Qu’il s’agisse de la cathédrale ou des ruelles, des maisons fleuries ou des églises …

 

 

Petit problème : les rues étroites ne possèdent pas de trottoirs et la circulation y est vraiment dense et anarchique. Ici, le vrai danger, c’est clairement pas les narcos, mais les voitures qui te frôlent à chaque instant ! Mairie de Taxco, si par hasard tu me lis, j’ai une suggestion pour toi : débarrasse tes flics de leurs armes lourdes et dote-les de sifflets pour qu’ils fassent la circulation, ils seront beaucoup plus utiles ainsi ! Mieux ! Aménage une grande zone piétonne, Dieu te le rendra !

 

Avant de finir écrasés comme l’un des milliers de clébards transformés en carpettes qui gisent sur le bord des routes mexicaines, nous opérons un retrait stratégique au marché. Enfin une zone piétonne ! Et pour cause, celui-ci est un véritable labyrinthe géant occupant ruelles et escaliers de tout un quartier. On dirait presque un souk marocain. Il fait bon s’y perdre que ce soit pour acheter des bijoux en argent, des victuailles ou … des sacs de punaises vivantes ! Les vendeuses ont eu beau essayer de nous convaincre d’en croquer une ou deux pour goûter, nous avons lâchement renoncé !

 

 

Moins cher que gratuit mon sac de punaises !

Ok ! File m’en 5 sacs, je les mettrai dans le lit de ma mère !

 

Finalement, c’est le restaurant de l’hôtel Los Arcos qui nous verra débarquer. Le cadre y est superbe et la cuisine de qualité. Une vraie bonne adresse !

 

 

Je prolongerais bien la visite de la ville, mais Jérôme et Charles sont lassés par le danger omniprésent des voitures qui nous frôlent. Retour au CC qui nous attend sagement. Toutefois, comme il est hors de question de dormir au mirador, plus pour des questions de bruit que de sécurité, d’ailleurs, nous retournons sur le parking des grottes à une quarantaine de kms.

 

 

Échappée belle dans les montagnes de l’État de Mexico (Valle de Bravo, santuario de las mariposas)

 

 

Nous ne sommes plus très loin (à l’échelle de l’Univers tout au moins, car en camping-car sur des routes défoncées c’est une autre histoire) de l’un des Santuarios de las Mariposas et des Nevados de Toluca. Aussi partons-nous y jeter un œil.

 

Sur ma route…

 

Il existe au total 5 sanctuaires des papillons au Mexique qui, tous, recueillent naturellement chaque année des millions de papillons monarques venus passer l’hiver au chaud depuis le Canada. La saison débutant en novembre et s’achevant en mars, nous tentons notre chance en ce vendredi 8 novembre. Nous nous doutons un peu que ce sera trop tôt, mais bon. Bien sûr le parc naturel est payant, ce qui ne choque pas, mais à l’entrée les infos sont rares. On nous explique que la visite se fait avec un guide et qu’il faut monter très raide pendant 2 heures (environ 600 m de dénivelé) et qu’au sommet, si Dios quiere, il y aura des papillons. Bueno … On n’a peur de rien, on y va. Deux gentilles dames « guides » nous escortent dans le parc au pas de course. Or, monter c’est une chose, monter vite, c’en est une autre, mais monter vite à 2900 m d’altitude et donc jusqu’à 3500, ça peut être embêtant pour le souffle. Heureusement notre vie à la montagne nous sauve la mise sur ce point. Quand nous arrivons enfin au sommet, la déception est au rendez-vous. Il y a bien des papillons qui volent (pas très nombreux, mais on s’en doutait), mais ils volent à 15 mètres de haut. Là où ils nichent. Les distinguer devient un exercice en soi ! Tu crois qu’à l’entrée ils nous auraient dit de prendre des jumelles ??!! Ben non … L’organisation est au top ! Nous redescendons donc fatigués et consternés. Disons que nous aurons fait une belle promenade course à pied en forêt !

 

Au sommet la Toussaint tient toutes ses promesses !

 

Pour nous remettre, nous partons dormir au bord du lac de Valle de Bravo. Le seul endroit que nous trouvons pour garer le monstre et passer la nuit est un storage-camping-un-peu-cracra à San Gaspar. Abstraction faite du décor immédiat, ce qui nous plaît immédiatement, c’est qu’ici, on se croirait dans les Alpes. Tout rappelle leurs paysages : les montagnes boisées, le lac, les villages mignons …

 

 

Celui de Valle de Bravo est particulièrement charmant avec ses façades blanches, ses bardeaux de bois, ses jolies tuiles. Tout a été préservé depuis la création du lac électrique, tout y est harmonieux.

 

 

Le marché où l’on vend une multitude de fruits et légumes, regorge entre autres de champignons, de nèfles et de raisins. On pourrait presque se croire en Savoie à l’automne si les gens ne parlaient pas en espagnol.

 

Je ne suis pas la seule à m’y croire

 


 

C’est un vrai coup de coeur, d’autant plus qu’on y mange très bien !

 

Au fait Juan Andres Felipe je crois que la marée du lac monte ! Tu devrais faire gaffe à ta caisse car tu l’as garée un peu en vrac hier soir

 

 

Des arbres oui, mais des arbres de vie ! (Metepec)

 

 

Nous aurions ensuite souhaité nous rendre au volcan de Toluca pour y faire une marche. Mais, ce matin là, quand nous quittons Valle de Bravo pour nous y rendre, le temps est plutôt maussade. Nous renonçons donc à notre idée, préférant ne pas subir les affres du climat à 4000 m d’altitude.

 

En route pour Metepec, petite ville dans la banlieue de Toluca. 100 bornes et l’équivalent de 20 euros de racket péages plus tard (au Mexique j’ai un peu l’impression d’être revenue au temps de la féodalité, quand chaque route comportait un péage destiné à enrichir le seigneur du coin. Quelque chose me dit qu’on n’est ici pas loin du compte…), nous y arrivons. Ne cherchez pas à Metepec un village pittoresque, car il est assez quelconque. Son intérêt est ailleurs, dans son artisanat. On y fabrique de délicieuses compositions en terre cuite, appelées arbres de vie, que je lorgnais depuis un bon moment. C’est hyper kitsch, mais j’adore !

 

Les rues de la ville en exposent :

 

 

 

Mais il faut se rendre dans la zone artisanale pour apprécier la richesse du travail.

 

 

 

Faire le détour vaut vraiment la peine pour qui souhaite – comme moi – acquérir un de ces objets, les prix étant environ 2 à 3 fois moins chers que dans les galeries des grandes villes.

 

 

 

Le village des églises qui prennent l’eau (Malinalco)

 

 

Enfin, dernière étape du périple autour de Mexico City, le village de Malinalco, blotti au loin dans les montagnes. Nous y arrivons en fin d’aprem et l’ambiance y est excellente. La police nous propose de dormir sur son parking des fois que nous ayons peur. Nous n’avons pas peur, mais ça évite de se casser la tête.

 

 

Le plus curieux à Malinalco,  c’est que les églises tombent en ruine… Certes, elles sont bien vieilles, tout enorgueillies de leurs 5 siècles de présence sur Terre, mais quand même … Même le monastère principal, dont le cloître est décoré de superbes fresques de l’époque, est en partie en cours d’effondrement. Pas sure qu’il survive 5 siècles de plus !

 

 

Plus bas dans le village, une paroisse (à l’église qui prend l’eau, elle aussi), fête la Saint Martin. Une énorme machine à lancer des pétards barre l’entrée du jardin paroissial.

 

Pause bonbons

Lance flammes

 

 

Les cultures s’affrontent. D’un côté, les cathos ont fait venir une fanfare qui assourdit Saint Martin à côté d’un autel lui étant dédié.

 

 

 

De l’autre, les « natifs » dansent au son du tambour en son honneur.

 

 

Le tout appréhendé ensemble est superbement mélodieux hihi. Comme c’est lundi et que les sites archéos sont fermés, autant se faire casser<les oreilles ici que de rester comme des andouilles dans le CC !

 

Mardi matin, nous parcourons le joli petit sentier qui mène au site de Malinalco. Sa particularité est d’avoir été, en partie, creusé à même le roc. Il était consacré à la guerre et aux valeureux guerriers.

 

 

Comme toujours au Mexique, nous sommes impressionnés par l’état de conservation des sites et leur accessibilité. De ce point de vue, bravo les mexicains !

 

 

 

Conclusion :

 

Je vois partout sur les forums les touristes et voyageurs demander des renseignements sur le Yucatan, Graal du Mexique, et rarement sur les régions entourant Mexico City. Les 15 jours que nous avons passé à l’ouest, au sud et à l’est de la capitale nous ont vraiment plu, autant par la beauté des sites que par le faible nombre de visiteurs étrangers. Bref, c’est à recommander chaudement !

Entre temps, nous avons repris la route en direction du Pacifique, arpentant les petites routes de montagne du Guerrero permettant de rejoindre Cuernavaca. Dans le Mexique profond, là où les campesinos nous regardent passer avec notre engin, mi-stupéfaits / mi-amusés. On sait bien que ces routes ne sont pas très recommandées, mais comment faire avec un camping-car qui ne vole pas ?

 

 

Au final, nous passons notre dernière nuit dans la région sur le parking d’un resto bordant un petit lac. Nous n’aurons rencontré aucun problème de sécurité.

 

 

2 pensées sur “A la découverte des superbes régions entourant Mexico City

  • 16 novembre 2019 à 22 h 31 min
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    Superbe article et découvertes, comme d habitude ! Bises à vous 3.
    Edwige Guillaume soline arthur et Paul

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