Surprises dans le Yucatan ! (acte 1)

Isla Aguada, Campeche, Pomuch, Oxkintok, Uxmal, Muna, Mani, Homun

 

Avertissement amical : à tous les intégristes casse-bonbons du covid, passez votre lecture. Oui nous sommes en voyage au Mexique. Ce qui est absolument autorisé par l’Etat mexicain, dans la mesure où nous respectons les règles sanitaires. Ce que nous faisons systématiquement, même si nous quittons nos masques sur les photos. 

Emmerdeurs et donneurs de leçons, merci de passer votre chemin, je ne répondrai pas aux commentaires.

 

Amis lecteurs, vous avez désormais  3 heures pour résoudre le problème suivant :

– Soit, 3 individus toujours un peu à la ramasse.

– Soit, un camping-car un peu trop encombrant.

– Soit, une péninsule abusivement appelée « du Yucatan », mais qui recouvre aussi les Etats du Campeche et du Quintana-Roo.

– Soit, une montagne de préjugés sur une région jusque-là jamais visitée par nos soins.

Quels genres de souvenirs nos 3 individus emporteront-ils avec eux après 18 jours passés sur la péninsule, dans les situations suivantes ?

 

 

Scène 1 : réveillon de Noël rocambolesque à Isla aguada, la méconnue du Campeche

 

Nous voici donc sur le départ du Chiapas. La suite du programme nous ne la connaissons pas : nous savons juste que nous devons être le 10 janvier à Puerto Morelos pour remettre le camping-car à Gaëtan et Mireille à qui nous le revendons.

 

 

 

Bueno … entre temps, nous n’avons aucune autre exigence que de ne pas fêter le réveillon de Noël sur le parking d’une station Pemex et celui du Nouvel An sur le parking d’un Walmart (on n’est pas trop difficiles hihi). Pour le reste, nous sommes ouverts à tout et cela d’autant plus que nous n’avons qu’une vague idée de ce que peut-être la péninsule qui s’offre à notre découverte : une espèce d’image d’Epinal mêlant une pyramide Maya sur fond de mer bleu-turquoise un peu cachée par des barres d’immeubles remplies de gringos venus passer l’hiver et d’influençeuses Instagram en minis shorts savourant un cocktail sur une balançoire au-dessus d’une cenote. A priori, rien que nous apprécions, exception faite des sites archéologiques. C’est aussi pourquoi nous avons tant traîné pour venir dans le « Yucatan », alors que l’immense majorité des touristes internationaux assimile le Mexique à cette seule région.

 

 

 

Ce qui nous conduit à Isla Aguada n’a, a priori,  rien de touristique ou de glamour : nous regardons sur Ioverlander l’existence de campings dans les alentours de Campeche (la ville) et le seul sympa et chaudement recommandé se trouve précisément dans ce petit village de pêcheurs situé au bord de la plus grande lagune du Mexique. Nous y arrivons donc le 23 décembre, sans rien connaître de l’endroit. Bonne pioche ! Pour 400 pesos la nuit, nous pouvons nous installer en bord de plage et brancher le véhicule.

 

 

 

L’eau de la lagune est maroncita gracias aux ouragans ayant sévi dans le coin ces dernières semaines, mais Carlito n’en a cure : il fonce se baigner. Moins convaincus, nous nous contentons d’une balade en bord de lagune puis d’océan, avec Jérôme. L’eau c’est pas notre truc, encore moins quand elle fait moins de 30 degrés et qu’on ne voit pas ses pieds hihi.

 

 

 

Le lendemain, vous célébrez le réveillon de Noël quand nous filons faire un tour de lancha dans la lagune pour observer les nombreux dauphins qui y vivent et les oiseaux endémiques ou migratoires qui s’y trouvent. Avec le soleil du matin, l’eau paraît déjà beaucoup plus bleue. Je regrette de ne pas avoir pris mon mini short et mon soutien-gorge-remonte-seins pour faire quelques photos sexys pour mes followers. Jérôme me rappelle que je n’ai pas de followers, ni le même chirurgien esthétique que Madonna, pour faire ce genre de photos à mon âge hihi. Soit. On a vu assez d’horreurs pendant la guerre. Je me contente donc de photographier mon fils, les pélicans et le paysage. 

 

 

un îlot

 

 

L’excursion est sincèrement un peu inutile et galvaudée, bien que nous ayons emmerdé observé pas mal de dauphins (j’aurais voulu savoir avant qu’on ne se contentait pas de les observer de loin mais de leur « courir après » en lancha, les pauvres. Je m’en suis voulue, rétrospectivement et ne referai pas ce genre d’excursion). On se console en pensant que nos 1000 pesos auront permis de faire vivre la famille du lanchero en ce jour d’avant Noël.

 

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas fait de courses pour le réveillon : les restos seront ouverts et nous trouverons bien de quoi dîner (pensons-nous ! ahaha les braves imbéciles !). D’ailleurs, parce que nous ne croyons plus ni au petit Jésus, ni au Père Noël, nous n’avons ni nourriture, ni décorations spéciales, ni cadeaux à nous offrir. Je ne sais pas si c’est l’effet confinement de 6 mois, mais nous sommes en total jet-lag d’une moitié d’année, la chaleur n’aidant en rien à nous imaginer à Noël. Sur les coups de 19H nous partons donc dîner, en shorts, rigolant ouvertement du lanchero qui s’était méfié à midi d’une tempête devant avoir lieu en début d’aprem et jamais survenue. Piétons, nous sommes à un bon km et demi du camping, examinant les restos encore ouverts, quand une première bourrasque violente nous désarçonne quelque peu. Fichtre, mais qu’est-ce donc ?!! Le temps de se poser la question et une tempête de pluie et de vent s’abat sur nous, nous laissant juste le temps d’entrer dans la première taqueria venue. Il pleut désormais des trombes d’eau. Je me dévoue pour ne pas souper et foncer en moto-taxi fermer les fenêtres du CC que nous avions laissées ouvertes. Pendant ce temps, Jérôme et Carlito trempés comme des soupes essaient de grignoter une torta en s’abritant comme ils peuvent à la taqueria d’un vent pluvieux qui vient de déraciner 3 palmiers ! Magnifique réveillon de Noël ! Heureusement, tout n’est pas perdu ! Quand ils rentrent enfin me rejoindre, mon sens des fêtes et de la bonne bouffe reprend le dessus ! Nous aussi, nous aurons le bonheur de partager de la dinde pour Noël ! Certes, il manque les marrons, mais c’est tout ce qu’il reste dans le frigo ! Joyeux Noël tout le monde !

 

 

Ma délicieuse dinde de Noël

 

 

Pas rancuniers avec la météo, nous prolongeons notre séjour au camping jusqu’au 26 décembre, le temps pour nous de déguster un vrai repas de Noël, de photographier les pélicans, l’océan et la vie de ce pueblo lindo hors circuits touristiques. Je le recommande chaudement !

 

 

 

Scène 2 : Campeche (la ville), sa police, ses remparts

 

Le 26 au matin, nous mettons le cap sur la ville de Campeche, agréable cité en bord d’océan, classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO.

 

 

Bienvenido !

 

 

Le seul camping de la ville, situé en périphérie, n’est pas très bien noté, aussi tentons-nous un bivouac dans une rue à proximité de la vieille ville, du malecon et du commissariat. Bien sûr nous demandons la permission à une policière qui nous l’accorde avec le sourire, moyennant une condition … disons insolite : que nous ne nous fassions pas bronzer tout nu dans la rue devant notre véhicule. Mouhaha ! Je la regarde pour savoir si elle plaisante, mais son visage est tout à fait sérieux : « vous comprenez, on a déjà vu des camping-caristes le faire et en ville, c’est un peu gênant ». Mouhaha ! Mais qui donc a pu bien avoir une idée pareille ! J’en ris encore ! Je promets néanmoins de ne pas quitter mon slip tant que je serai à Campeche, dussé-je me doucher et dormir avec ! Moyennant quoi nous sommes autorisés à rester.

 

 

 

Sans chemises, sans pantalons !

 

 

Campeche est une mignonne petite ville entourée de remparts. Ses façades colorées sont un ravissement pour les yeux.

 

 

Tout comme ses remparts.

 

 

Ou ses églises.

 

 

 

 

Mais ces façades de couleurs sont aussi un enfer pour leurs propriétaires depuis que l’UNESCO les a classées en 1999. Nous nous étonnons que de nombreuses demeures tombent en ruine ou soient à vendre. Un policier nous explique qu’elle sont invendables car non seulement les propriétaires en veulent un prix excessif, mais que chaque maison doit ensuite être rénovée en suivant toutes les consignes du service mexicain du patrimoine, rien ne pouvant être fait sans un accord préalable sur chaque détail pour les conserver « comme à l’époque ». Le trop étant l’ennemi du bien les maisons classées s’effondreront faute d’avoir pu être restaurées…

 

 

 

 

Un dernier tour sur le malecon au coucher du soleil et nous décidons de repartir le lendemain, faute pour nous d’avoir obtenu le droit de bronzer à poil dans la rue. Punaise, ça aura fait ma semaine cette histoire.

 

 

 

 

Scène 3 : du pain, des os et des ruines

 

En quittant Campeche, nous ne savons pas trop où aller.

Certes, des sites archéologiques majeurs se trouvent à une relative proximité de nous, mais notre expérience de  Palenque nous a un peu échaudés (voir ici « 10 jours en demi-teinte dans le Chiapas »).

A tout hasard, nous mettons le cap sur le site d’Uxmal.

 

Il doit être 10 heures du matin en ce dimanche 27 décembre de l’an de Grâce 2020 quand une faim terrible nous assaille. Une sortie sur l’autoroute nous permet d’accéder à un village qui ne paie pas de mine, mais qui mérite un détour pour son pain et son cimetière.

 

 

 

 

Deviner qu’il y avait du bon pain, c’était niveau débutant : il y avait plein de panneaux vantant le pain fourré fromage-jambon-piment (que nous avons eu vite fait de dévorer). En effet, il est terrible.

 

 

Un délice

 

Deviner que le cimetière présentait un intérêt, c’était en revanche niveau confirmé. Mais nous sommes des voyageurs expérimentés. Le village de Pomuch présente, en effet, une spécificité dans le Campeche puisque chaque année, pour le Dia de los muertos, les habitants exhument leurs morts et leur font une toilette avant de les replacer dans leur tombe. Le cimetière se visite et, hors période de Toussaint, de nombreux squelettes de défunts sont présentés à la vue de tous sur leur tombe. C’est un spectacle au-moins aussi étrange que le musée des momies de Guanajuato et qui , pour le coup, rend humble. Sur les photos (autorisées), j’ai masqué le nom des personnes inscrit sur le linceul brodé, pour préserver leur anonymat.

 

 

 

 

 

Un peu médusés, nous reprenons la route pensant visiter la petite cité Maya d’Oxkintok bien planquée. Le chemin pour y accéder est suffisamment rocambolesque pour que nous décidions d’abandonner le véhicule en cours de route pour finir à pied sous une chaleur harassante. Mais, le conarovirus en a décidé autrement. Le gardien n’a pas de thermomètre à nous enfoncer dans le derrière, ni de gel à nous faire boire. J’ai beau avoir le tout dans le CC, il refuse de nous ouvrir prétextant que ce n’est pas son rôle de contrôler notre santé. Tiens ! enfin une personne lucide reconnaissant qu’un thermomètre ne fait pas d’elle un médecin apte à nous diagnostiquer une maladie. Un bon point, même si nous repartons bredouille.

 

 

 

Quand nous arrivons à Uxmal, il est 14h. Une longue file d’attente de véhicules et  de personnes s’étire devant l’entrée du parking. On a le droit de stationner pour la nuit pour 300 pesos, entre une poubelle et un bus, mais pas celui d’entrer dans les ruines. Il faudra attendre le lendemain. Bon … nous partons boire un coup dans un hôtel à proximité et demandons si nous pouvons dormir sur son parking. C’est OK , mais moyennant … 500 pesos. Bon (bis) …. On est en camping-car, on ne se sert même pas des toilettes, ça commence à faire cher pour aucune prestation. On reprend la route en direction de Muna, un pueblo dans les alentours, un peu  très  las des sites mayas au temps du conarovirus. Il commence à faire nuit et nous n’avons toujours pas de point de chute pour  dormir…

 

Quand soudain … 

 

Scène 4 : hourra ! 

 

En passant par le col qui relie Uxmal à Muna, un petit parque ecologico maya apparaît sur notre droite. Il fait presque nuit et les propriétaires sont entrain de fermer. A tout hasard, nous demandons si nous pouvons dormir sur le parking et le monsieur accepte tout de suite moyennant une somme beaucoup plus raisonnable qu’ailleurs.

 

 

 

 

… Avant de nous entraîner pour une visite fort intéressante de sa collection d’instruments de musique mayas et de son artisanat. Rien de fake, juste un passionné, nous expliquant qu’il donne aussi des cours pour apprendre à confectionner des objets.

 

 

 

 

Les dieux mayas sont avec nous (ça change un peu de Dios, l’autre) ! J’adore l’idée d’apprendre à faire quelque chose ! Le lendemain matin, après une visite du parc, de la grotte et des lieux de cérémonie de l’endroit, nous nous mettons au boulot avec Carlito pour apprendre à graver sur les coquilles du gros fruit vert du Chicozapote. C’est génial, nous sommes ravis et prêts à faire la même chose en Colombie où ce fruit existe aussi. C’est clairement notre meilleure matinée du séjour !

 

 

Pour un résultat … à perfectionner hihi

 

 

Scène 5 : quand Dios revient au grand galop dans nos vies, dans le pueblo magico de Mani

 

Alors, soit dit en passant, Dios, je l’aime bien (quand même). J’ai pas eu envie de fêter la naissance de son fils pour son anniversaire le 25 décembre, mais je l’aime bien. J’ai pas bien le choix, de toute façon,  en vivant en Colombie ou en voyageant au Mexique… Mais quand il s’impose dans ma vie sans me demander mon avis, il me saoule un peu … Jugez-en plutôt !

 

Nous arrivons à Mani (petite bourgade du centre de la péninsule du Yucatan), pueblo magico, dont nous ne savons qu’une chose : il y a un couvent. 

 

 

 

 

L’endroit est absolument délicieux : accédant au centre du pueblo par une rue bordée de palapas, maisons traditionnelles aux toits de palmes, nous stationnons devant la première minuscule cenote que nous voyons de notre vie.

 

 

 

Nous sommes tout de suite sous le charme. Une policière fort sympathique, nous explique la légende peinte sur l’arbre se trouvant en face de nous. 

 

 

 

 

Curieusement, le couvent est fermé. Mais très esthétique. L’heure d’ouverture étant un mystère, nous demandons simplement la permission de dormir non loin de lui sur la place principale du pueblo. Branle-bas de combat ! C’est un événement dans un village qui ne doit pas souvent voir de touristes internationaux !  Tout le commissariat défile devant le CC, trop heureux de trouver quelque chose à faire et de nous accorder le droit de dormir sur la place.  

 

 

Au pays du sergent Garcia

 

 

Très sympathiquement, le policier « du tourisme », nous prend alors sous son aile pour nous faire visiter le village. C’est trop sympa, on n’en revient pas ! 

 

 

 

Et c’est comme cela que nous atterrissons chez un apiculteur maya, pratiquant une apiculture traditionnelle dans des troncs d’arbres. Sans que nous n’ayons rien demandé, le monsieur se met à nous expliquer avec passion le fonctionnement de ce type de ruches que je n’avais encore jamais vues. Ici les abeilles ne font pas de miel en rayon, mais organisent dans le bois creux des grosses cellules de cire dans lesquelles se trouve le miel. Malheureusement, les ouragans ont détruit la production 2020. Cette visite imprévue était vraiment géniale.

 

 

Mani, what else ?

L’intérieur de la ruche

 

 

Mais avec tout cela, nous n’avons toujours pas visité l’intérieur du couvent. Miracle  ! quand nous revenons vers 17h, la porte de l’église est ouverte-fermée. Ouverte car on peut jeter un oeil dedans depuis l’extérieur, fermée car on ne peut pas rentrer. Bueno … Mais Dios, parce qu’il est Dios, a tout prévu ! Le curé, accompagné des deux pires chanteuses du Yucatan, a décidé de diffuser la messe dans tout le village à plus de 90 décibels via de nombreux hauts-parleurs. C’est horrible ! Calfeutrés dans le véhicule, nous ne pouvons échapper (comme tous les autres malheureux habitants ) aux chapelets, prières et chants-beuglements de Noël. Pendant une heure entière. Je suggère alors de boire une « bière de  messe »,  à défaut de goûter au vin de messe, mais les chants dignes d’un bêtisier de Noël nous empêchent de savourer quoi que ce soit hihi. Même en Colombie, nul n’avait jamais osé encore ! Et merci qui ? Merci le conarovirus !

 

 

Scène 7 – Bonne pioche à Mayapan

 

Bon, vous l’avez compris, les sites archéos au temps du conarovirus nous ont joué d’assez mauvais tours. Mais, comme nous ne sommes pas rancuniers, et que nous avions mis dans notre poche Dios et les dieux Mayas, nous espérions trouver à Mayapan, ce que nous n’avions pas rencontré ailleurs : un site archéo intéressant et visitable de façon normale.

 

Hourra ! Quand nous arrivons à l’entrée à 9 heures du matin, le gardien très occupé à nettoyer les sanitaires nous laisse rentrer sans prise de température et autres conneries du même genre. Nous sommes seuls et les monuments se visitent extérieur comme intérieur.

 

 

Nous voici revenus non seulement au temps des Mayas, mais aussi à celui plus personnel, des visites réalisées en 2019 des sites autours de Mexico. Un temps révolu où les visiteurs pouvaient rester aussi longtemps qu’ils le souhaitaient sans se bâillonner, se températurer, se tâter, se laver … Ce site qui est une petite réplique de Chichen Itza, est vraiment joli et intéressant : foncez-y !

 

 

 

 

Scène 8 – Les cenotes de Homun, que belleza !

 

De Mani nous sommes ensuite partis en direction de Homun, assez moche village, mais réputé quant à ses cenotes.

 

 

 

S’il y a deux choses que je déteste quand je voyage, c’est 1) me baigner dans de l’eau froide et, 2) me baigner dans de l’eau froide dans laquelle des dizaines de gens plus ou moins crasseux ont trempé ou trempent encore. Avec ou sans conarovirus. 

 

Je n’ai donc aucun autre critère pour visiter « mes » cenotes que celui de n’avoir que peu de gens en même temps que moi. Pour l’eau froide, je ferai un effort. Coup de bol monstrueux, bien qu’il soit 15 heures, nous entrons au hasard dans une cenote « fermée » (je veux dire une grotte sans lumière naturelle) où nous sommes absolument seuls, moyennant la somme dérisoire de 50 pesos par personne. Et là, malgré mon scepticisme, la magie opère pendant toute l’heure où nous choisissons de rester …

 

 

 

 

Le lendemain matin, à l’ouverture, nous plongeons dans une cenote « semi-ouverte » superbe, encore seuls et toujours pour 50 pesos …

 

 

 

(la suite, c’est pour un autre jour ^^)

A suivre, acte 2 …

 

 

5 pensées sur “Surprises dans le Yucatan ! (acte 1)

  • 3 janvier 2021 à 14 h 18 min
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    Si on a bien compris, vous avez mal dormi la nuit de noel Si vous aviez bivouaque en Turquie pendant le ramadan, c est TOUTES les nuits que des tambours sillonnent la ville pour réveiller les gens avant le lever du soleil pour qu ils mangent. Et la pose devant le camping car est particulièrement longue pour qu on apprécie leur savoir faire… Alors plaignez vous de bivouaquer en pays catho.
    Allez bonne année, bon suite et bonne coronaventure….
    Christian et Armelle

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  • 4 janvier 2021 à 16 h 29 min
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    Merci pour ce beau depaysement, tes photos sont superbes!
    Tous mes vœux à vous trois pour une nouvelle annee pkeine de bonnes surprises

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    • 10 janvier 2021 à 20 h 34 min
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      Merci amiga ! Meilleurs voeux à toi aussi et au plaisir de te revoir !

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  • 1 février 2021 à 9 h 59 min
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    Bonne année à vous. même si on ne se connait pas quel plaisir de vous lire. Le conarovirus a refroidit notre envie de voyage mais cela redonne envie de voyager et ça fait du bien.

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    • 3 février 2021 à 2 h 14 min
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      Merci beaucoup Sophia ! Je vous souhaite également une très bonne année. Espérons que 2021 nous apporte à tous une éclaircie !

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