Voyage dans les îles enchantées (2)

Galapagos, île d’Isabela ; île de santa Cruz

+ Galapagos pratiques

 

Dimanche 1er mai. Miracle ! Le réveil sonne ! Il est 5h45. Super grasse mat’ !! Le temps d’avaler le petit déj’ et de héler un taxi, et nous voici partis pour le port. Une foule de voyageurs s’entasse déjà sur le ponton. Nous sommes fouillés, des fois que nous ferions de le contrebande de maracuyas (fruits de la passion) ou de chirimoyas (anones) interdites à Isabela. Peine perdue, nous n’avons que des pâtes lyophilisées, des boîtes de thon et d’infâmes bananes et tomates pas mures du tout. Les repas s’annoncent d’une gaîté folle ces prochains jours !

 

Que le vaya bien !

Que le vaya bien !

 

 

A la découverte du Pacifique !

 

 

Mais au fait, où est le bateau qui nous conduira à une centaine de kms d’ici ? Nous avons beau regarder, nous ne le voyons pas. Ou plutôt, si. Nous le voyons, mais ne nous doutons pas que c’est une si petite embarcation qui va nous y mener. Gloups ! Comment vais-je faire pour ne pas être malade, alors que l’océan est déjà en pleine forme, roulant de grosses vagues peu engageantes ?

 

 

Le titanic

Le titanic

le pacifique

le pacifique

 

 

Pas d’autre choix que de monter à bord du « Destinity ». Disons que c’est notre destin. Trois moteurs de 200 chevaux nous propulsent alors à vive allure vers Isabela. Je me suis calée comme j’ai pu pour avoir un peu d’air. Le bateau rebondit dans tous les sens et je suis finalement étonnée de ne pas être plus malade que ça. Jérôme et Carlito sont également en pleine forme, ce qui n’est pas le cas du français assis en face de nous dont la couleur verdâtre laisse présager le pire pour nos chaussures. Redoublant d’efforts, ce dernier arrive à ne pas nous vomir dessus. Il aura tenu les 2h30 qui séparent Santa cruz d’Isabela. Ouf !!

 

 

Puerto Villamil

Puerto Villamil

 

 

Nous montons dans le premier taxi qui se présente. Le chauffeur, qui tient aussi une agence touristique, nous propose de faire séance tenante une excursion que nous souhaitions réaliser dans les prochains jours. Son bateau est vide et si nous acceptons, il nous fait moitié prix. Il est 9h30, on s’est levé tôt, on a fait 2h30 de bateau et nous ne sommes pas encore arrivés à l’hôtel. Nous avons une heure pour nous décider, l’excursion partant à 11 heures. Mal réveillés, nous acceptons. Après tout …

 

Et c’est ainsi que nous partons sur un nouveau bateau en direction du site des « tuneles », situé à une quarantaine de minutes du port en bateau-fusée. Nous rencontrons François et Isabelle qui, bien qu’ils fassent le tour du monde en voilier et mouillent dans le port d’Isabela, sont obligés par le parc national de se rendre sur les lieux maritimes à visiter par le biais d’excursions. Les « tuneles », c’est en fait une zone de lave refroidie partiellement engloutie dans l’océan en bord de côte, et qui forme des petits tunnels à explorer en nageant.

 

 

Au loin, les rouleaux s'écrasent sur la côte

Au loin, les rouleaux s’écrasent sur la côte

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Problème : l’océan est déchaîné. Or, pour accéder  à la zone, il faut non seulement se rapprocher de la côte, mais aussi naviguer de façon assez technique afin de ne pas s’échouer sur les récifs. Quand nous parvenons en face des « tuneles », il est clairement impossible d’y accéder frontalement. Des rouleaux de 4 ou 5 mètres de haut filent à vive allure vers la côte. Nous en surfons un, mais l’écume est effrayante. Impossible de rentrer par là, on va se tuer ! Le capitaine, choisit donc une autre entrée, contournant par le côté les monstrueuses vagues. A bord, nous ne sommes pas très fiers !

 

 

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Enfin nous parvenons à accéder au site. Derrière les récifs, l’eau est très calme et le danger a disparu. Après avoir enfilé combinaisons, masques, tubas et palmes, nous plongeons dans l’eau froide, suivant le guide. Carlito est de la partie.

 

 

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Pourtant, très vite, celui-ci prend peur et froid. Je suis obligée de quitter le groupe pour retourner l’installer dans le bateau. C’est donc seule que je repars nager, mon fils à l’abri, le groupe éloigné. Je suis dans un endroit assez confiné quand – horreur ! – deux requins de belle envergure foncent dans ma direction. Maigrichonne comme je suis, il y a peu de chance qu’ils me trouvent à leur goût, mais bon … Pétrifiée, je les regarde passer. De toute évidence, ils n’ont pas faim. Je m’en réjouis !

 

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Je finis par retrouver les autres plongeurs qui observent d’autres requins endormis. Tout à coup, le courant me pousse brutalement et je me retrouve presque à cheval sur le dos d’une énorme tortue marine. Jérôme qui n’a rien perdu de la scène est mort de rire. Aussi surprise que moi, la tortue s’enfuit en m’écrasant une palme. Belle entrée en matière ! Nous achevons la plongée au milieu de plusieurs d’entre elles. C’est franchement superbe !

 

 

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Le temps de grignoter sur le bateau et nous voici repartis pour nager avec de larges raies qui semblent voler autour de nous. C’est grandiose !

 

 

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Après une journée comme celle-ci nous rentrons à l’hôtel, heureux et … barbouillés ! Le mal de terre nous empêchera d’ailleurs de dormir !

 

 

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Une pause s’impose !

 

Nous sommes un peu crevés ! Les réveils matinaux et la plongée ont eu raison de nous. Aussi décidons nous de passer une journée sur terre, ce lundi 2 mai.

 

 

 

En route pour le « centro de crianza de los tortugas », pouponnière à tortues des Galapagos.

 

 

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En chemin, nous traversons une zone marécageuse très bien aménagée où l’on observe de nombreux oiseaux et plantes endémiques.

 

 

 

 

Les plus beaux sont évidemment l’espèce endémique de flamants roses :

 

 

 

 

Le centre des tortues est super intéressant à visiter car il explique parfaitement sa mission (protéger et faire croître la population de tortues à Isabela) et la vie des tortues. On y arrive à l’heure de leur repas. Incroyable de voir à quelle vitesse une tortue d’une centaine de kilos peut débouler quand on lui sert à manger. Tant qu’aux petites … elles vont encore plus vite !!

 

 

A table !!

A table !!

 

L’après-midi, nous partons à la « Concha de la perla », petite baie protégée des vagues à marée basse et qui offre de belles possibilités d’observation des poissons. Carlito a remis ses bouées et profite pleinement du spectacle sous-marin !

 

 

chemin aménagé

chemin aménagé

Un iguane nage à la surface de l'eau

Un iguane nage à la surface de l’eau

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Et comme tous les soirs, le soleil se couche … C’est beau !

 

 

 

 

Retour à l’eau !

 

Nous nous levons de bonne heure le mardi matin car la journée s’annonce chargée !

 

 

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Direction la zone « del complejo de humedales ». Marécageuse, elle offre de jolis points de vue sur les lagunes avoisinantes.

 

 

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Côté Pacifique, on y trouve aussi deux jolies plages. Petit problème : alors que nous marchons d’un pas décidé pour nous rendre à la « playita », 26 iguanes marins nous en barrent le chemin ! Une ou deux, on passe, mais là … Bon, on reviendra plus tard !

 

 

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Courageux, mais pas téméraire

Courageux, mais pas téméraire

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Plus tard !!

Plus tard !!

 

 

Escale à la « playa del amor ». C’est marée basse et une petit bassin d’eau s’est formé. Parfait pour la baignade matinale de Carlito qui, décidément, fait de gros progrès spontanés en natation !

 

 

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A côté se trouve encore un petit tunnel de lave dit « del Estero ».

 

 

 

 

Ce sera tout pour la matinée. Nous regagnons à toute allure l village de Puerto Villamil où nous logeons, car nous allons faire l’excursion des « Tintoreras » à 13h30.

 

 

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Au resto à l'abri de la grosse chaleur

Au resto à l’abri de la grosse chaleur

 

 

Les « Tintoreras », c’est un peu le même principe que les « Tuneles », en beaucoup plus proches. En effet, c’est à 5 minutes en bateau du port. L’excursion n’est cependant pas redondante et mérite vraiment d’être faite !

 

 

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Première étape : observation des oiseaux ! Nous allons être copieusement servis ! Tandis que les pélicans retiennent l’attention des autres touristes, la nôtre se porte sur une frégate posée au sommet d’un panneau. Assise dans une position de yoga, elle nous contemple tranquillement.

 

 

Un peu plus loin se trouvent de très nombreux pingouins des Galapagos, qui font partie des plus petits au monde.

 

 

 

Nous rencontrons ensuite les fameux « fous à patte bleues », dont les îles ont fait leur emblème.

 

 

 

Deuxième étape : petite promenade sur l’île volcanique. Il y fait une chaleur torride. Des colonies d’otaries y sont installées, tandis que sur la plage interdite au public des centaines d’oeufs de tortues marines attendent d’éclore prochainement.

 

 

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Les hérons sont au courant, se préparant pour leur festin annuel !

 

 

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Mais, ce qui nous surprend le plus est ailleurs. Entre les tunnels de lave, vivent de très nombreux requins. Les surplombant nous les regardons évoluer. Fantastique !

 

 

 

 

Et dire qu’il va falloir aller nager avec eux hihi ! Car, en effet, la dernière étape de l’excursion est une plongée. Bien que le bateau soit plein, nous ne sommes que 4 à nous jeter à l’eau. Je confie Carlito à une gentille matrone suisse-allemande parlant le français et nous voici à l’eau ! Encore une fois, ça caille un peu !! Je me surprends moi-même à m’être baignée aussi souvent alors que je déteste l’eau froide (bon, il paraît qu’elle est chaude, mais pas à mon goût !!).

 

 

 

Le début de la plongée est tranquille. Nous croisons un poisson lune, des concombres et limaces de mer, des poissons multicolores. Inoffensifs ! Au loin, une tortue nous fait un signe de la nageoire. Tout à coup, de jeunes otaries s’invitent dans le groupe ! Elles tourbillonnent à toute allure autour de nous, accomplissant des pirouettes, des sauts en dehors de l’eau, nous frôlant, nous rentrant dedans pour jouer et nager avec nous. C’est incroyable. Nous vivons un moment exceptionnel, lequel dure d’ailleurs assez longtemps.

 

 

Otarie vue de haut !

Otarie vue de haut !

 

 

Le guide nous invite ensuite à entrer dans un tunnel à requins. Très étroit (environ 1.5 m), il est aussi peu profond en raison de la marée basse. Nous évoluons au dessus de très nombreux requins. Personnellement, je n’en mène pas large. Bien qu’il n’y ait eu aucune attaque mortelle de plongeurs, ce sont des prédateurs redoutables. Toujours est-il que le spectacle et les émotions qu’il engendre sont inoubliables. Derrière moi Jérôme est poussé par un bébé otarie joueur !

 

 

 

 

Nous ressortons de l’eau, émerveillés et très émus par la générosité de la nature. Jamais à part aux Galapagos, je n’ai vu d’animaux marins ou terrestres aussi confiants en l’homme et aussi curieux de nous rencontrer ! C’est extraordinaire !

 

Un peu gelés, nous ressortons de l’océan. Il nous faut rentrer préparer nos bagages car, le lendemain, nous repartons pour notre dernier jour à Santa Cruz.

 

 

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Retour à la case départ !

 

Le réveil qui, à force est devenu d’un maniement aisé, sonne à 4H45. Nous embarquons à 6 heures pour deux nouvelles heures de traversée. La brume de mer est assez opaque. Je  trouve une place de souris pour m’asseoir à l’arrière du bateau en plein air, tandis que Jérôme et Charles s’installent à l’intérieur. Chance ! La mer est d’huile !! Nous fonçons et tout le monde ou presque s’est endormi autour de moi. Tout à coup, j’aperçois une superbe baleine non loin de nous ! Elle est à la surface, recrachant de l’eau ! Je crois être la seule à l’avoir vue, c’est dommage !

 

 

 

Encore ensommeillés nous nous reposons un moment à l’hôtel avant de partir visiter notre dernière plage des Galapagos, celle de « Garrapatero ».

 

 

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La saison n’étant pas propice à voir des flamants roses ici, nous nous contentons de profiter de l’eau turquoise de la plage. Merveilleux, l’eau doit être à 28 ou 30 degrés, exactement comme nous l’aimons !! Nous sommes tellement bien que Carlito repart en pleurant : il ne veut pas partir !!

 

 

 

 

Et pourtant, il va bien falloir s’y résoudre ! Il m’entraîne à l’église de Puerto Ayrora pour demander un petit rajout de quelques jours au séjour à la divinité qui voudra bien entendre sa supplique !

 

 

Plongée de pélican

Plongée de pélican

 

 

Néanmoins, les dieux semblent sourds à sa requête.

 

 

 

 

Nous quittons l’île le lendemain, en nous offrant le confort d’un taxi pour parcourir la première moitié du trajet. Ras le bol des transports en commun pourris ! A l’embarcadère, un vol d’une centaine de fous à pattes bleues passe au-dessus de nous. Ce sera la dernière magnifique image que nous garderons des Galapagos ! Comme quoi, même en restant dans des excursions hyper classiques et sans faire de croisière, on peut en profiter au maximum !

 

Un instant, à l’aéroport, je crois que Carlito va être exaucé. On appelle au haut parleur la « senora Bérnaoude » (en espagnol dans le texte). Que se passe-t-il ?! On veut me garder aux Galapagos ?! Non ! C’est la police qui me suspecte d’être une dangereuse terroriste car dans notre valise se trouve une minuscule recharge de camping-gaz ! J’abandonne cette dernière entre leurs mains et retourne dans la salle d’embarquement.

 

Le retour en avion est moins drôle, avec son escale à Guayaquil. Nous avions laissé un pays partiellement dévasté par un tremblement de terre, on retrouve à présent un pays partiellement noyé sous les inondations !

 

 

L'Equateur inondé ...

L’Equateur inondé …

 

 

Galapagos pratiques

 

 

Budget : autrement dit, ça coûte cher ?

  • Disons oui et non. La bonne surprise c’est qu’on a dépensé beaucoup moins d’argent que ce qu’on avait prévu avant d’y aller. Globalement, tout compris, des taxes au parking de l’aéroport pour le fourgon, des billets d’avions aux hôtels, des excursions aux restos, 2300 euros pour deux adultes et un enfant, pour 9 jours.
  • On a rencontré des françaises qui étaient arrivées à se loger pour 12,5 dollars la nuit par personne …

 

 

On a fait comment pour rester dans un budget raisonnable ?

  • On a réservé des billets d’avion depuis l’Equateur à des dates permettant d’avoir un tarif le plus bas possible (attention, ça varie de 260 euros à plus de 600 euros !!)
  • On a loué par air B n B une de nos chambres à Puerto Ayora. Voici le lien : el Bambu Galapagos. A recommander chaudement
  • On a pas fait de croisière de plusieurs jours car on déteste faire du bateau
  • On a profité pleinement de tout ce qui pouvait se visiter gratuitement ou à moindre frais (excursions en taxi aux alentours de 30 dollars)
  • On a eu la chance qu’on nous propose des excursions par agence à prix réduit

 

On a réservé quand ?

  • Les billets d’avion : début avril pour fin avril
  • Les hôtels, 15 jours avant. Mais on peut parfaitement aviser une fois aux Galapagos

 

Les frais fixes et imposés :

  • Les taxes de 20 dollars par personne à l’aéroport de Quito, enfants compris
  • Le droit d’entrée dans le parc national des Galapagos, obligatoire, de 100 dollars par adulte et 50 dollars par enfant
  • Les transferts en bateau entre les grandes îles : 60 dollars AR par adulte, 40 par enfant
  • Les bateaux taxis à payer entre 50 centimes et dollars par personne et par traversée

 

 

On a logé où ?

  • A Santa Cruz dans la chambre d’hôte mentionnée ci-dessus et une nuit à l’hôtel Vista del mar (bof, bof)
  • A Isabela, à l’hospedaje Neptuno : grande chambre bien propre et cuisine dans les parties communes, très pratique.

 

On a visité quoi ?

  • Nous avons opté pour deux îles seulement, afin de ne pas passer trop de temps dans les bateaux (il faut quand même plus de 2 heures pour aller de Santa Cruz à Isabela)
  • A Santa Cruz, nous avons visité Tortuga bay, le centre Charles Darwinn, les Gemellos, les tunnels de lave, le centre de tortues El Chato, las Grietas, la plage de los alemanes, La laguna Ninfas et la plage des Garrapatero. Donc seulement 65 dollars d’excursions en taxis.
  • A Isabela, nous avons visité Los tuneles (agence Isabela Dive Center :150 dollars pour 3, prix bradé), Los Tintoreras (100 dollars à 3, prix négocié aurpès de l’agence louant des canoés sur le port), la Concha de la perla, le centre des tortues, les marais à flamants roses, la zone « complejo de humedales »

 

Et la nourriture ?

  • A santa Cruz, aucun problème. On trouve de tout à des prix raisonnables, à part les boissons. Néanmoins, tous les hôtels offrent gratuitement cette dernière à leurs clients. Vers le marché on peut trouver des menus très corrects aux alentous de 4 dollars par personne.
  • A Isabela, on ne trouve presque rien de fameux et à des prix élevés. On a testé des restos : dégueus ! Le mieux c’est de venir avec sa propre nourriture.

 

Météo :

  • Attention, il y a une saison des pluies aux Galapagos qui commence plus ou moins en mai et se termine plus ou moins en octobre

 

Gardiennage du fourgon à Quito :

  • Au parking 24/7 à proximité de l’aéroport. Prix : 3,5 dollars la nuit. Tout neuf, entièrement clôturé, gardé. Wifi, eau, électricité. Navette gratuite pour l’aéroport à n’importe quelle heure. On peut y dormir.
  • Pour véhicules de moins de 2,6à m de haute
  • J’ai créé un point Ioverlander

 

Divers :

  • On peut se rendre dans la même journée de Quito ou Guayaquil à l’île d’Isabela, via Baltra. En prenant un avion à 7 heures du matin, on arrive très bien à avoir le bateau de 14 heures qui part pour Isabela.
  • Il n’y a que deux départs par jour pour les autres îles, un le matin tôt et un en milieu de journée
  • Il y a plusieurs banques et DAB à Santa Cruz, mais aucun à Isabela

 

3 pensées sur “Voyage dans les îles enchantées (2)

  • 10 mai 2016 à 6 h 26 min
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    Comme quoi l’homme et la nature peuvent coexister sans aucun problème…la preuve..nager avec les requins! Quoi que étant encore plus peureuse que Charles.. J’admire profondément votre courage!!

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  • 14 mai 2016 à 17 h 01 min
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    Waouh quel courage la nage avec les requins! Je suis admirative:) belles recontres cela dit … Le ballet avec les otaries je suis fan extraordinaire souvenir j’imagine et l’approche sous-marine des tortues superbe!
    Que de sensations fortes vous avez dû vivre !
    Bonne continuation
    Bise
    Delphine

    Répondre
  • 23 mai 2016 à 18 h 36 min
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    Un coucou des… GALAPAGOS depuis l’hotel Neptuno sur l’île Isabela.
    merci encore a vous! Grâce a votre blog et aux infos, nous avons cherché et trouvé les billets pas chers. ET nous y sommes.
    A nous les tortues, les requins, les raies, les iguanes … Todo, todo, todo.
    A bientôt peut être sur les routes colombiennes
    Hélène et cie

    Répondre

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